Système immunitaire : les solutions naturelles pour le renforcer

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Renforcer son système immunitaire avec la nutraceutique

Dans le cadre de cet article, découvrez pourquoi le système immunitaire est une composante essentielle de la santé du corps humain. Sans négliger le rôle de barrière de la peau et des muqueuses, nous verrons que l’immunité nécessite de produire un grand nombre de cellules pour s’assurer qu’aucune partie de l’organisme n’échappe à sa surveillance et pour prévenir l’apparition de maladies. Nous détaillerons les deux armes complémentaires permettant de protéger l’ensemble de l’organisme. Premièrement, les mécanismes de défense innée (ou non spécifique). Ce processus est universel à tous les pathogènes et se mobilise très rapidement pour répondre à une infection. Deuxièmement, les mécanismes de défense adaptatif (ou spécifique). Cette arme est spécifique d’un antigène (fragment d’un pathogène), et ne va réagir que sur la cible qui a induit la réaction et va la conserver en mémoire.

Les études scientifiques montrent que l’alimentation est essentielle au bon fonctionnement du système immunitaire, au même titre que, l’environnement, le mode de vie ou le sommeil. À titre d’exemple, les carences en vitamine C entrainent une diminution importante du nombre de globules blancs. De plus, les insuffisances en vitamine D et oméga-3, touchant la majorité de la population française, entrainent des faiblesses immunitaires. Nous détaillerons le rôle de certains minérauxoligo-élémentsvitamines et plantes médicinales permettant d’optimiser l’efficacité du système immunitaire.

Barrières immunitaires naturelles et nutraceutique

Les surfaces de contact entre le soi et le non-soi, à savoir la peau et les muqueuses, font office de première ligne de protection contre l’infection par des pathogènes ou des molécules étrangères (pollen, poison).

La peau

L’épiderme de la peau est composé principalement de kératinocytes. Cette cellule produit une protéine, la kératine, permettant d’imperméabiliser la peau et de former une barrière physique contre les infections. De plus, cette protéine est très résistante à la dégradation. Elle rend la pénétration cutanée très difficile pour les virus ou les bactéries. Les kératinocytes synthétisent également des molécules d’activation de l’inflammation et du système immunitaire : les cytokines.

De surcroît, pour renforcer l’imperméabilité de la peau, il est également nécessaire que la matrice extracellulaire, soutenant le derme et l’épiderme, soit fonctionnelle. Cette matrice, souple et résistante, est composée de fibroblastes qui produisent des fibres de collagène, d’élastine ainsi que de l’acide hyaluronique. Notons que les fibroblastes ont également un rôle dans la prévention des troubles cardiaques via le métabolisme du cholestérol. De plus, la sueur, le sébum ainsi que la sécrétion de peptides antimicrobiens, rendent la surface de la peau mortelle pour de nombreux micro-organismes. En conséquence, une barrière chimique se forme sur l’épiderme. En surface, la couche de cellules mortes rend difficile le développement de virus, ayant besoin du vivant pour se multiplier. Si un pathogène arrive à pénétrer l’épiderme, les cellules immunitaires de Langerhans peuvent le détruire. Ensuite, elles vont migrer dans le système lymphatique pour activer le système immunitaire.

La peau, première barrière de l'organisme

Les nutraceutiques pour votre peau

Pour maintenir la bonne santé des barrières naturelles, de nombreux compléments alimentaires et aliments ont démontré leurs bienfaits1,2,3. Les principaux sont : la vitamine C (cofacteur), le zinc, l’acérola bio, la N-acétylglucosamine (précurseur de l’acide hyaluronique) et la glycine (acide aminé). En effet, ils stimulent la production des kératinocytes, des fibroblastes et des protéines structurales que sont le collagène et l’acide hyaluronique. En complément, l’extrait de pépin de raisin 100% français (OPC), la curcumine, le resvératrol (polyphénol présent dans le vin) et les silymarines du chardon-Marie bio sont de puissants antioxydants. Ils protègent l’intégrité des épithéliums et limitant leur vieillissement.

Les muqueuses

Les muqueuses sont les barrières des voies respiratoires, digestives et urogénitales. La flore bactérienne intestinale (ou microbiote), au même titre que la flore de la peau, lutte contre l’installation de bactéries virulentes. De surcroît, elle interagit avec le système immunitaire et produit des peptides antibactériens pour former une barrière biologique. L’inuline de l’artichaut, les bêta-glucanes du reishi biomaïtake bio et shitake bio ainsi que les flavonoïdes et le resvératrol ont des effets pré- ou probiotiques4. En conséquence, ils vont favoriser le développement de bonnes bactéries (bifidobacterium et lactobacilles), améliorant la qualité du statut nutritionnel et les défenses immunitaires. Le microbiote et les probiotiques, jouant un rôle important dans plusieurs processus physiologiques, feront l’objet d’un article dédié.

Les cellules des muqueuses sont maintenues entre elles par des jonctions serrées et adhérentes, véritable fermeture éclair. Elles vont assurer l’imperméabilité des muqueuses aux micro-organismes. De plus, les sécrétions de mucus, salives et sucs gastriques contiennent des substances antivirales et antibactériennes permettant de détruire de nombreux agents infectieux. Le zinc, la vitamine C et la vitamine D sont essentiels pour assurer l’imperméabilité des jonctions serrées5. De même, la curcumine, la quercétine et la vitamine A ont également montré leur efficacité in vitro. A contrario, surveillez les ingrédients de votre alimentation : l’alcool ou de trop grandes quantités d’acide gras augmentent la perméabilité de la muqueuse intestinale. Notons que le chardon-Marie bio renforce l’action contre les pathogènes intestinaux et protège du stress oxydatif induit par le stress et l’alcool.

Imperméabilité des muqueuses

Lorsque l’intégrité des barrières physiques est compromise, des micro-organismes peuvent pénétrer dans le corps. Les mécanismes de défense innée vont être les premiers à entrer en action, suivis par les mécanismes adaptatifs.

Immunité innée et nutraceutique

Infection

L’introduction d’un virus, parasite ou d’une bactérie dans un épithélium active la première phase de la réaction immunitaire cellulaire6. Les sentinelles du système immunitaire, initialement présentes dans l’épithélium, vont reconnaitre les agents infectieux. En conséquence, cette détection va entrainer la sécrétion des molécules de signalisation dans le sang. Premièrement, ces molécules pro-inflammatoires vont initier l’inflammation puis recruter les globules blancs. Une fois recrutés, ils vont libérer des agents oxydatifs et des peptides antimicrobiens pour stériliser la zone enflammée. Deuxièmement, un type de globules blancs, les lymphocytes NK, vont injecter des substances cytotoxiques dans les pathogènes. Pour terminer, des cellules spécialisées (macrophages, dendritiques et neutrophiles), regroupées sous le terme de phagocytes, vont engloutir puis digérer les pathogènes, c’est la phagocytose. Pour lutter contre les parasites multicellulaires et les allergènes, les éosinophiles et basophiles sont également recrutés.

Réponse immunitaire innée

Inflammation et stress oxydatif

La destruction d’un virus ou d’une bactérie, par une attaque oxydative ou lytique, libère des molécules toxiques. On parle d’explosion oxydative. Le prix à payer est la formation de lésions tissulaires et une alimentation de l’inflammation. Par conséquent, l’inflammation doit être rapidement contenue pour éviter le développement d’une zone inflammatoire chronique s’autoentretenant et causant des lésions persistantes. En outre, l’inflammation chronique est la source de nombreuses maladies : athérosclérose et maladies cardiaques associées7 (1re cause de mortalité dans les pays développés), l’asthme, le diabète, la dépression, les migraines…

Produits nutraceutiques

L’arrêt naturel de l’inflammation est piloté par des dérivés d’acides gras essentiels, les oméga-3. Ils réduisent la synthèse de protéines inflammatoires. De plus, ils limitent le taux de cytokines pro-inflammatoires8. Pour renforcer ses défenses, l’apport en oméga-3 peut être soutenu par notre huile de Krill, labélisée « Friend of the Sea ». Notons qu’il est également important de protéger les tissus sains de l’explosion oxydative grâce à des molécules antioxydantes. Outre son action antioxydante et anti-inflammatoire, le zinc participe au développement et à l’action des neutrophiles et des macrophages9. La vitamine C s’accumule dans les phagocytes à une concentration 100 fois supérieure à la concentration sanguine. Elle peut également moduler les mécanismes de protection en agissant sur des voies de signalisation moléculaire ou en protégeant directement contre l’explosion oxydative. Pour une efficacité accrue, optez pour une gélule de notre vitamine C liposomale. La vitamine D3 issue de sources végétales, a un rôle important pour la santé immunitaire, depuis la découverte de récepteur à la vitamine D sur la quasi-totalité des effecteurs du système immunitaire. En plus, elle participe à la régulation de l’inflammation et l’induction de peptides antimicrobiens. Ajoutons que l’astragale bio10 et le ginseng bio contiennent des polyphénols antioxydants et soutiennent l’efficacité des macrophages et des lymphocytes NK.

L’immunité innée peut ne pas suffire à contenir l’infection. Si elle se répand dans le corps, la présentation de l’antigène d’un pathogène aux lymphocytes va activer l’immunité spécifique et la sécrétion d’anticorps.

Immunité acquise et nutraceutique

Les mécanismes de défense acquis se développent tout au long de notre vie. Ils permettent de répondre de manière puissante et spécifique à un agent pathogène se disséminant dans l’organisme. En outre, la mise en mémoire de l’antigène par des globules blancs spécifiques, les lymphocytes, permet de répondre de manière plus rapide et plus efficace à une réinfection. C’est le principe de la vaccination. Les mécanismes de défense acquis se divisent en deux catégories complémentaires. Premièrement, la réponse à médiation cellulaire permettant de détruire les cellules infectées ou tumorales. Deuxièmement, la réponse humorale, utilisant les anticorps pour détruire les pathogènes extracellulaires. Précisons que ces mécanismes ont besoin de plusieurs jours pour être pleinement efficaces.

Présentation de l’antigène

Dans un premier temps, les cellules dendritiques de l’immunité innée vont migrer dans le système lymphatique pour présenter l’antigène aux lymphocytes. En conséquence, des lymphocytes auxiliaires vont reconnaitre l’antigène. Ils vont sécréter des molécules pour stimuler l’activation et la différenciation des effecteurs de l’immunité acquise, les lymphocytes B et T.

Réponse à médiation cellulaire

Dans un second temps, la réponse à médiation cellulaire est utilisée pour détruire les cellules infectées et tumorales (ou cancéreuses). Notons qu’elle fait intervenir les lymphocytes T, capable de reconnaitre les antigènes à la surface cellulaire. Après reconnaissance de l’antigène, les lymphocytes T vont se multiplier et migrer dans le sang. Au contact d’une cellule infectée, ils vont libérer des enzymes, perforant la membrane plasmique et détruisant la cellule. Ils vont également stimuler les lymphocytes B pour initier la production d’anticorps.

Réponse humorale

Dans un dernier temps, la réponse humorale est activée. Elle est pilotée par les lymphocytes B et agit principalement sur les pathogènes extracellulaires. Le lymphocyte B, lorsqu’il rencontre un antigène, va se multiplier puis se transformer en plasmocytes, c’est l’amplification clonale. Par la suite, les plasmocytes migrent dans le sang et sécrètent plusieurs centaines d’anticorps par seconde. Les anticorps vont se fixer sur l’agent infectieux, permettant la reconnaissance puis la destruction de ce dernier par les phagocytes et les protéines du complément.

Réponse immunitaire acquise

Les trois réactions immunitaires coopèrent pour combattre les infections et les cellules tumorales. À la suite d’une infection, des lymphocytes B et T vont devenir des lymphocytes mémoires, permettant de réagir plus rapidement à la prochaine infection du même pathogène.

Produits nutraceutiques

La nutrition aide également à supporter le fonctionnement de l’immunité acquise11,12. De ce fait, une carence importante en vitamine C entraine une diminution du nombre de globules blancs et une augmentation du risque d’infection. La vitamine C améliore la différenciation puis la prolifération des lymphocytes et des anticorps. Une carence en vitamine D est également associée à une augmentation des risques d’infections et de maladies auto-immunes. Ceci explique l’utilisation d’un produit centenaire riche en vitamine D, l’huile de foie de morue, comme traitement préventif et fortifiant13. De plus, la vitamine D, l’astragale bio et le zinc participent à la maturation et à l’efficacité des lymphocytes B et T. Notons que le magnésium est lui aussi impliqué dans l’immunité innée et spécifique14. L’ashwagandha bio, plante adaptogène indienne, est utilisée comme adjuvant dans les vaccins pour son action immunostimulante.

Des études in vitro et in vivo montrent le potentiel de champignons (shiitake, reishi, maitaké bio), du ginseng, du resvératrol, du moringa oleifera, de la N-acetylcysteine et de la spiruline15. Néanmoins, des études cliniques de grande envergure seront nécessaires pour prouver avec certitudes leurs effets chez l’homme.

Conclusion

Le système immunitaire est mis à rude épreuve pour répondre aux agressions quotidiennes. Un régime méditerranéen, riche en fruits, légumes, minéraux, vitamines, du repos et un mode de vie sain permettent d’entretenir son bon fonctionnement. Pour une action optimale, le système immunitaire a besoin de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Soulignons que la science recommande des apports journaliers bien définis pour chacun de ces composés. Le zinc peut être apporté par l’alimentation à travers les huitres, les germes de blé, le veau et le bœuf. La vitamine C est présente dans certains fruits et légumes. A contrario, du fait du peu d’aliments riches en oméga-3 et en vitamine D, la majorité de la population française fait l’objet de déficience en ces deux nutriments essentiels. Si vous voulez optimiser (ou « booster ») votre système immunitaire et améliorer vos défenses : optez pour des solutions à base de gélules de produits nutraceutiques français, provenant de sources naturelles. Votre système immunitaire aura les nutriments, vitamines et minéraux essentiels à un fonctionnement optimal. Néanmoins, ces produits ne se substituent pas à un régime varié ni au conseil d’un professionnel de santé.

Les acteurs du système immunitaire

Références bibliographiques

1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6040229/

2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21845365/

3. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/B978012805376800023X

4. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/1541-4337.12565

5. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7750357/

6. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27784777/

7. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28921056/

8. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24860193/

9. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33308613/

10. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24325861/

11. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33160363/

12. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31963293/

13. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406/

14. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18705536/

15. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6837746/

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