De nombreuses études cliniques montrent que nos trois actifs aident à raccourcir le temps d’endormissement et indiquent quelles doses et quel timing fonctionnent le mieux. Nous avons calé notre formule sur ces repères scientifiques pour offrir une efficacité prévisible et une excellente tolérance, sans accoutumance.
Concernant la mélatonine, une méta-analyse de 19 essais randomisés rapporte une diminution moyenne d’environ 7 minutes de la latence, avec +8 minutes de temps total de sommeil (Ferracioli-Oda et al., PLoS One, 2013). Pour le décalage horaire, la revue Cochrane conclut à à un endormissement facilité à l’heure locale lorsque la mélatonine est prise au coucher une fois arrivé à destination (Herxheime et al., , 2002). Un dosage de 1,9 mg s’inscrit dans le cadre des allégations EFSA pour contribuer à réduire le temps d’endormissement et atténuer le jet-lag.
La L-théanine à 200 mg/j pendant 4 semaines a montré une diminution de 26 % du sous-score PSQI « latence d’endormissement » (Hidese et al., 2019). Une méta-analyse 2025 regroupant 13 essais confirme une amélioration significative de la latence et du score global de sommeil (Bulman et al., 2025). Par ailleurs, une prise unique de 200 mg augmente les ondes alpha de 109 % et aide à réduire le cortisol salivaire en situation de stress (Evans et al., 2021), des marqueurs compatibles avec un état de détente propice à l’endormissement.
Les extraits de valériane standardisés en acides valérénique rapportent une réduction significative de la latence, souvent de l’ordre de 5 à 10 minutes après 2 à 4 semaines d’utilisation (Bent et al., 2006 ; Donath et al., 2000). Globalement, les méta-analyses concluent à une amélioration de la qualité de sommeil perçue et à une diminution de la latence dès 300 mg d’extrait standardisé.