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Compléments alimentaires Allaitement

Les nutriments clés pendant l’allaitement

Lors de l'allaitement, il est important de veiller à apporter les éléments indispensables par l'alimentation. Les compléments alimentaires allaitement peuvent constituer une solution pour pallier les manques de vitamines, minéraux ou protéines. Nous proposons aussi des plantes et des actifs compatibles avec l'allaitement maternel, afin de soutenir certaines fonctions : digestion, immunité, équilibre nerveux.

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12 produits

  • flacon piluliercomplexe essentiel
    complexe fer bienfaits
    Essentiel
    Équilibre nerveux et émotionnel
    Fatigue
    Fonctions cognitives
    Immunité
    Os et muscles
    Lutter contre 3 carences qui touchent 8 français sur 10

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    19,90€

  • flacon pilulier omega 3 vegetal
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    Essentiel
    Cerveau
    Vision
    Cardio-vasculaire
    Triglycérides
    Equilibré en DHA et EPA

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    24,90€

  • flacon pilulier iodure de potassium
    iodure de potassium bienfaits
    Énergie & fonctions cognitives
    Peau & ongles
    Thyroïde
    Iode stable et biodisponible

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    8,90€

  • flacon pilulier vitamine d3 vegetale 1000ui
    vitamine d3 vegetale bienfaits
    Top 3 Immunité
    Essentiel
    Immunité
    Muscles
    Os et dents
    Naturelle et Vegan : extraite du Lichen

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    Prix Club
    Prix Praticien

    À partir de

    17,90€

  • flacon pilulier fer bisglycinate 60 gelules
    fer bisglycinate bienfaits
    Cheveux, ongles
    Fatigue
    Immunité
    Sang
    Qualité TRAACS® (Albion Minerals)

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    12,90€

  • flacon pilulier magnesium bisglycinate
    magnesium bisglycinate bienfaits
    N°1 en pharmacie
    Essentiel
    Équilibre nerveux
    Fatigue
    Fonctions mentales
    Équilibre émotionnel
    Muscles et os
    Qualité TRAACS® (Albion Minerals)

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    Prix Praticien

    À partir de

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  • Complexe Probiotiques : Probio4
    complexe probio bienfaits
    Flore intestinale
    Intestins
    Une synergie de 4 souches brevetées et stables

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    24,90€

    / 14 jours

  • flacon pilulier lactoferrine bio active
    lactoferrine bienfaits
    12 essais cliniques
    Forme naturelle & non dénaturée

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    Prix Club
    Prix Praticien

    29,90€

  • flacon pilulier proteine vegetale 500g
    proteine vegetale bienfaits
    Apport nutritionnel
    Muscles
    Os
    Ratio optimal de pois, riz, chanvre et courge

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  • Chaque ingrédient Dynveo est choisi pour son efficacité et son origine garantie.

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  • pilulier fibres acacia 200g
    fibres acacia bienfaits
    29 essais cliniques
    Poudre hydrosoluble de fibre douce

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    Prix Club
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    24,90€

  • flacon pilulier chardon marie bio
    chardon marie bienfaits
    Action antioxydante
    Digestion
    Glycémie
    Santé du foie
    Silymarine 80% & Silybine 30%

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  • pilulier levure de biere 120 gelules
    levure de biere bienfaits
    Apport nutritionnel
    Cheveux & ongles
    Flore intestinale
    10 milliards Saccharomyces cerevisiae pour 1g

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Comparatif

Complexe Essentiel

Complexe Essentiel

Couverture nutritionnelle de fond

Oméga-3 Vegan

Oméga-3 végétaux DHA/EPA

Apport renforcé en DHA

Iodure de potassium

Iodure de potassium

Apport en oligo-élément thyroïdien

Bisglycinate de Fer

Fer bisglycinate

Besoin identifié en fer

Magnésium bisglycinate chélaté

Magnésium bisglycinate TRAACS®

Baisse d'énergie et fonction musculaire

Lactoferrine Bio-active

Lactoferrine native Proferrin®

Approche complémentaire autour du fer

Complexe Probiotiques : Probio4

Probiotiques Probio4

Flore intestinale

Fibres d'acacia BIO

Fibre d'Acacia biologique

Apports en fibres

Protéines végétales bio

Protéines végétales biologiques

Apport protéique insuffisant

Orientation

Orientation

DHA, vitamine D3 et magnésium

Développement normal du cerveau de l'enfant allaité

Thyroïde, énergie et système nerveux

Sang, transport de l'oxygène et récupération

Énergie, muscles et système nerveux

Protéine naturellement capable de lier le fer

4 souches probiotiques identifiées

Fibre soluble et interaction avec le microbiote

Compléter les protéines alimentaires

L'allaitement prolonge les besoins particuliers de la grossesse. La lactation mobilise chaque jour de l'énergie et des nutriments, tandis que les nuits fragmentées et le nouveau rythme du post-partum accentuent souvent la lassitude de la jeune maman. L'objectif reste avant tout de couvrir les besoins de la mère, de soutenir son énergie et d'apporter certains éléments importants pour le bébé allaité. Cet article s'organise autour de ces trois leviers. Pendant l'allaitement, toute supplémentation doit être prise en accord avec un professionnel de santé.

Allaitement : pourquoi les besoins nutritionnels restent-ils importants ?

Produire du lait demande de l'énergie et des nutriments

Le lait maternel apporte chaque jour de l'eau, des lipides, des protéines, des glucides, des vitamines, des minéraux et de nombreux autres composés. Le corps de la mère adapte son métabolisme et puise à la fois dans les apports de l'alimentation et dans certaines réserves maternelles constituées auparavant. Une alimentation suffisamment riche et diversifiée reste donc la priorité. L'allaitement n'est pas une période favorable aux restrictions alimentaires importantes ou à une recherche rapide de perte de poids.

Les premiers mois du post-partum : un corps qui récupère

Les semaines qui suivent l'accouchement demandent beaucoup à l'organisme, même lorsque la grossesse et la naissance se sont déroulées sans difficulté particulière. Durant les premiers mois du post-partum, la mise au sein s'organise, le rythme des tétées évolue et l'alimentation de la maman devient parfois irrégulière. Les besoins d'une femme enceinte et ceux d'une femme qui vient de choisir d'allaiter ne se superposent d'ailleurs pas exactement. Le nouveau rythme de vie, la reprise progressive des activités et parfois le retour au travail au cours de la première année modifient encore les repères du post-partum. Sur le plan minéral et vitaminique, cette phase mérite donc autant d'attention que les neuf mois précédents.

La composition du lait dépend-elle de l'alimentation de la mère ?

L'organisme maintient relativement bien la composition du lait maternel pour de nombreux composés, mais l'alimentation maternelle garde toute son importance. Certains constituants dépendent davantage des apports alimentaires. C'est notamment le cas de certains acides gras à longue chaîne comme le DHA, ainsi que de l'iode et de la choline. Une complémentation adaptée vise donc avant tout à soutenir les apports de la mère et, pour quelques éléments précis, à couvrir les besoins particuliers de cette période.

Pourquoi le manque d'énergie peut-il se faire plus sentir après la naissance ?

Après la grossesse et l'accouchement, le corps continue de s'adapter alors que le sommeil devient souvent plus fractionné et que le rythme des repas se trouve bouleversé. Ce coup de mou associe généralement plusieurs facteurs : récupération physique, manque de sommeil, dépense liée à la production de lait et alimentation parfois moins régulière.


Il vaut donc mieux considérer simultanément repos, alimentation et statut nutritionnel, plutôt que de rechercher uniquement un produit « anti-fatigue ».

Faut-il faire vérifier ses taux avant de se complémenter ?

Un bilan prescrit par un médecin ou une sage-femme permet d'objectiver la situation plutôt que de supposer une carence. Le taux d'hémoglobine et le taux de ferritine renseignent sur les réserves en fer, souvent sollicitées par la grossesse puis par la naissance. Un dosage de vitamine D se demande également, en particulier lorsque l'exposition au soleil a été faible pendant l'hiver.


Ces informations permettent d'ajuster les apports : un taux bas ne se corrige pas de la même manière qu'un taux correct que l'on souhaite simplement maintenir sur le long terme. Ces repères aident à ajuster le statut minéral et vitaminique sans multiplier les apports au hasard, et ce suivi participe à la santé maternelle autant qu'à celle de l'enfant. À l'inverse, se supplémenter sans connaître ses taux expose au risque de doublons inutiles.

Les 3 leviers nutritionnels pendant l'allaitement

DHA, iode et choline : des apports particulièrement importants

Les Oméga-3 végétaux DHA/EPA occupent une place centrale pendant l'allaitement. La consommation maternelle de DHA contribue au développement normal du cerveau de l'enfant allaité. Cet effet bénéfique est obtenu avec un apport quotidien de 200 mg de DHA en plus des 250 mg d'EPA et DHA recommandés chez l'adulte. Les Oméga-3 végétaux apportent directement 500 mg de DHA et 250 mg d'EPA par dose, à partir de microalgues cultivées en fermenteur à l'abri des pollutions marines.


L'Iodure de potassium apporte quant à lui 150 µg d'iode par gélule. Cet oligo-élément contribue à la production normale d'hormones thyroïdiennes, au fonctionnement normal de la thyroïde, au fonctionnement normal du système nerveux et au métabolisme énergétique normal.


Pendant l'allaitement, l'apport doit toutefois tenir compte de l'alimentation et des autres compléments utilisés, notamment des multivitamines qui en contiennent déjà. La choline mérite également d'être connue : elle participe au métabolisme normal des lipides et de l'homocystéine ainsi qu'au fonctionnement normal du foie. Les œufs, le foie et les légumineuses restent les sources alimentaires les plus généreuses en choline.

Magnésium et fer : accompagner l'énergie selon les besoins

Le Magnésium bisglycinate TRAACS® contribue au métabolisme énergétique normal, au fonctionnement du système nerveux et des muscles et à la réduction de la fatigue. Ce minéral sous forme 100 % chélatée et non tamponnée s'avère particulièrement intéressant lorsque l'on recherche une bonne tolérance intestinale.


Le Fer bisglycinate contribue à la formation normale des globules rouges et de l'hémoglobine, au transport normal de l'oxygène et à la réduction de la fatigue. La supplémentation en fer n'a cependant pas à être systématique après la grossesse : elle s'adapte aux besoins individuels et aux taux mesurés.


La Lactoferrine Bio-active constitue une approche complémentaire. Cette protéine naturellement présente en quantité importante dans le lait maternel possède notamment la capacité de lier le fer. La forme Proferrin® utilisée est une lactoferrine native, non dénaturée, issue de lait français et pure à plus de 95 %.

Complexe Essentiel : couvrir plusieurs besoins en une seule formule

Le Complexe Essentiel associe trois actifs particulièrement intéressants dans une approche de fond : DHA végétal, vitamine D3 et magnésium.


Deux gélules apportent :

  • 125 mg de DHA ;
  • 25 µg de vitamine D3 ;
  • 90 mg de magnésium.

Le magnésium contribue au fonctionnement normal du système nerveux et des muscles. La vitamine D contribue notamment au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien d'une ossature normale. Cette formule permet donc de couvrir plusieurs axes grâce à un nombre limité de produits.

Et pour le bébé : faut-il lui donner quelque chose ?

En France, une supplémentation en vitamine D est habituellement prescrite au bébé allaité, car le lait maternel en apporte peu. La posologie relève du médecin ou de la sage-femme qui suit l'enfant. Les produits présentés ici s'adressent à la mère, pas au bébé. Les besoins d'un bébé de quelques semaines n'ont rien de comparable à ceux d'un adulte, et rien ne doit lui être donné sans avis médical.


Les formules destinées au nourrisson relèvent d'une catégorie distincte, avec des dosages et des galéniques spécifiques.

Digestion, flore et apports protéiques : compléter selon les besoins

Probiotiques et fibres d'acacia pour la flore intestinale

Le Complexe Probiotiques Probio4 apporte quatre souches identifiées : Lactobacillus reuteri, Bifidobacterium lactis, Lactobacillus acidophilus et Lactobacillus rhamnosus, pour un total de 10 milliards d'UFC garanti jusqu'à la consommation. Il peut être privilégié lorsque l'objectif concerne principalement l'équilibre de la flore intestinale.


La Fibre d'Acacia BIO complète cette approche en apportant une fibre soluble progressivement fermentée par le microbiote. Particulièrement douce, elle s'ajoute progressivement lorsque l'alimentation apporte insuffisamment de fibres.

Protéines végétales : compléter une alimentation devenue irrégulière

Les besoins alimentaires deviennent plus difficiles à couvrir lorsque les journées sont rythmées par le bébé. Les Protéines végétales BIO constituent alors une solution pratique pour augmenter l'apport protéique. Cette poudre associe quatre sources végétales biologiques et apporte environ 80 % de protéines avec un profil complet en acides aminés.


Une dose de poudre s'ajoute facilement à un smoothie, un yaourt ou une préparation lorsque les repas ne permettent pas d'atteindre les apports souhaités.

Levure de bière et Chardon-Marie : des approches complémentaires

La Levure de bière Bio-active apporte Saccharomyces cerevisiae sous forme revivifiable et contient naturellement des acides aminés, des fibres, des vitamines et des minéraux. Elle s'intègre davantage dans une logique de soutien général et de flore intestinale que comme produit destiné à favoriser directement la production de lait.


Le Chardon-Marie BIO peut quant à lui compléter une approche centrée sur la digestion : il contribue à la digestion et au confort digestif et aide à alléger la sensation d'estomac lourd. L'extrait est standardisé à 80 % de silymarine et 30 % de silybine.

Fenugrec, tisanes et plantes galactogènes : ce que l'on peut en dire

Le fenugrec, le fenouil ou le chardon béni figurent traditionnellement parmi les plantes galactogènes, et ils entrent dans la composition de nombreuses tisanes d'allaitement. Les données disponibles sur le fenugrec et les autres plantes galactogènes restent toutefois peu nombreuses, et chaque étude repose sur des protocoles hétérogènes.


Ces plantes ne doivent donc pas être présentées comme garantissant une augmentation de la quantité de lait produite. Une tisane peut offrir un moment agréable dans la journée, mais la fréquence des tétées au sein et l'efficacité de la succion restent les principaux déterminants de la lactation.

Café et caféine : une question fréquente

La caféine passe en petite quantité dans le lait maternel, et le nourrisson l'élimine bien plus lentement que l'adulte. Les repères habituels se situent autour de 200 à 300 mg de caféine par jour pendant l'allaitement, soit environ deux à trois tasses de café.


Chaque bébé réagit différemment : un petit dormeur particulièrement agité justifie parfois de réduire les boissons stimulantes, thé et sodas compris, surtout si la maman y est elle-même sensible.

Quand prendre ses compléments pendant l'allaitement ?

DHA, vitamine D et magnésium : privilégier la régularité

Ces apports s'inscrivent avant tout dans une prise quotidienne régulière. Les Oméga-3 peuvent être pris au cours d'un repas. Il se répartit dans la journée selon le dosage et la tolérance individuelle. Il n'est pas nécessaire de rechercher une fenêtre précise par rapport aux tétées.

Quelle durée envisager ?

Une prise de magnésium se conçoit souvent sur un à trois mois, renouvelable selon le ressenti. Pour le DHA et la vitamine D, la logique diffère : il s'agit moins d'une prise ponctuelle que d'un apport maintenu tout au long de l'allaitement, souvent pendant les six premiers mois au minimum.


Une prise de fer se décide et se suit avec un professionnel, puis se réévalue sur un contrôle sanguin. Enfin, une prise de probiotiques ou de fibres se juge surtout sur la tolérance digestive : mieux vaut commencer par de petites quantités et voir comment l'organisme réagit avant de poursuivre la prise plusieurs semaines.

Fer et lactoferrine : selon les besoins

Mieux vaut n'ajouter du fer que lorsque cela se justifie. La lactoferrine constitue une option complémentaire autour du métabolisme du fer. Elle se prend à distance des repas dans sa gélule gastro-résistante, qui ne doit pas être ouverte.

Iode : vérifier les autres sources

Une gélule d'Iodure de potassium en apporte déjà 150 µg. Il convient donc de voir quels apports proviennent de l'alimentation et des éventuelles autres formules utilisées, afin d'éviter les doublons.

L'exigence Dynveo : des apports maîtrisés pendant l'allaitement

Des matières premières précisément caractérisées

Cette période justifie une attention particulière à la forme et à la qualité des actifs utilisés.


La sélection privilégie notamment :

  • des Oméga-3 DHA/EPA issus de microalgues ;
  • du Magnésium bisglycinate TRAACS® 100 % chélaté ;
  • un Iodure de potassium pur à plus de 99 % ;
  • une Lactoferrine native Proferrin® pure à plus de 95 % ;
  • des fibres et des protéines végétales biologiques précisément caractérisées.

Chaque lot fait l'objet d'analyses, et les informations correspondantes sont mises à disposition sur demande.

Des formules épurées et lisibles

Pendant l'allaitement, la simplicité facilite également la maîtrise de la complémentation. Les Fibres d'Acacia sont par exemple constituées uniquement de fibre d'acacia, tandis que les Protéines végétales sont formulées sans arômes ni additifs, à partir de quatre sources protéiques européennes et biologiques.

L'objectif reste de privilégier des formules dont les apports se lisent directement sur l'étiquette, sans avoir à chercher l'information ailleurs.

Éviter les doublons entre plusieurs compléments

Complexe Essentiel, vitamine D isolée, magnésium, oligo-éléments ou fer peuvent se retrouver dans plusieurs produits.


Avant de les associer, mieux vaut calculer l'apport total et vérifier les recommandations reçues pendant la grossesse puis l'allaitement. Pendant cette période, davantage de compléments ne signifie pas nécessairement une meilleure couverture des besoins.

Le conseil Dynveo : soutenir d'abord les besoins de la mère

Manger suffisamment

L'allaitement n'est pas le moment de réduire fortement les apports énergétiques. Privilégiez une alimentation variée comprenant régulièrement protéines, légumes, fruits, féculents, légumineuses, matières grasses de qualité, fruits à coque et sources d'oméga-3. Aucun aliment ne mérite d'exclusion de principe.

Boire selon sa soif

L'allaitement augmente naturellement la sensation de soif chez de nombreuses femmes. Gardez de l'eau facilement accessible pendant les tétées et buvez régulièrement. Boire des quantités excessives n'est cependant pas nécessaire pour en produire davantage.

Profiter des solutions nutritionnelles simples

Lorsque les journées sont très chargées, quelques solutions simples peuvent aider : protéines végétales en poudre dans un smoothie, fruits à coque, œufs, légumineuses préparées à l'avance ou repas facilement réchauffables. Sur le plan nutritionnel, un apport minéral complémentaire peut alors offrir un coup de pouce, à condition de rester ciblé.

Faire du repos une priorité quand cela est possible

La récupération ne repose pas uniquement sur la nutrition. Lorsque les nuits sont fragmentées, des temps de repos au cours de la journée et un partage des tâches aident à préserver l'énergie maternelle. Prendre soin de soi fait partie des priorités de cette première année.

Foire aux questions