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18-01-2022

Les bienfaits de la vitamine C

La vitamine C, ou acide ascorbique, est un micronutriment essentiel dont les propriétés antioxydantes sont primordiales aux fonctions de l'organisme. Elle soutient le système immunitaire, participe à la synthèse du collagène, contribue au fonctionnement du métabolisme énergétique et du système nerveux entre autres. Si on la trouve largement dans les fruits, légumes, et herbes fraîches. Des apports insuffisants ou des besoins accrus peuvent nécessiter une supplémentation. Cet article explique les mécanismes d’action de la vitamine C, ses bénéfices validés et les précautions d’emploi.

Résumé express : que fait vraiment la vitamine C ?

Contrairement à la plupart des mammifères, l’être humain ne peut pas la synthétiser, son apport dépend donc entièrement de l’alimentation. La fonction principale de la vitamine C repose sur sa capacité de donneur d’électrons, ce qui lui confère des propriétés antioxydantes et un rôle de cofacteur dans plusieurs réactions enzymatiques clefs.

Elle contribue à la protection cellulaire contre le stress oxydatif, ce qui l’implique dans le maintien du fonctionnement normal du système immunitaire. La vitamine C est également indispensable à la synthèse du collagène, ce qui explique ses effets sur la peau, les os, les cartilages et les gencives.

Elle contribue aussi au métabolisme énergétique normal. Cela ne se traduit pas par un “coup de boost”, mais par un soutien des voies énergétiques physiologiques. Enfin, la vitamine C améliore l’absorption du fer non héminique de l’alimentation (végétaux) en le réduisant en une forme plus biodisponible.

Bienfaits validés par les autorités

Métabolisme énergétique et fatigue

La vitamine C contribue au métabolisme énergétique normal. Ce rôle est lié, entre autres, à sa fonction de cofacteur enzymatique. Elle est cofacteur d’enzymes impliquées dans la biosynthèse de la L-carnitine (notamment γ-butyrobétaïne-dioxygénase), une molécule essentielle au transport des acides gras vers les mitochondries (les usines de production d’énergie de nos cellules). Cela ne signifie pas qu’un apport en vitamine C augmente immédiatement l’énergie, mais qu’elle est nécessaire aux processus énergétiques normaux. Un manque de vitamine C diminue l’activité de ces enzymes, et implique donc une fatigue.

Système immunitaire

La vitamine C pure contribue au fonctionnement normal du système immunitaire. Les études scientifiques montrent un soutien des barrières épithéliales, des fonctions des neutrophiles, macrophages et lymphocytes, ainsi qu’un rôle antioxydantlors de l’activation des défenses immunitaires.

Elle est couramment utilisée dans les périodes hivernales pour agir en prévention et préparer son système immunitaire car ses effets sur le rhume ont été bien documentés.

Dans les études, elle ne réduit pas l’incidence des rhumes dans la population générale. Mais diminue la durée des épisodes chez les personnes soumises à de l’exercice physique intense (ce qui sollicite le système immunitaire). Chez ce public, c’est une supplémentation régulière qui a montré une réduction d’environ 50% du risque d’attraper un rhume. La supplémentation après l'apparition des symptômes n’a, elle, montré aucun effet cohérent. La vitamine C doit donc être apportée de manière constante, via l’alimentation, pour avoir un effet protecteur.

Protection contre le stress oxydatif (antioxydant)

La vitamine C est un puissant antioxydant, qui aide à limiter le vieillissement cellulaire. Cette molécule permet de protéger les principales cibles biologiques du stress oxydant (ADN, lipides, protéines, sucres). L’acide-L ascorbique agit en synergie avec d’autres molécules antioxydantes comme la vitamine E (α-tocophérol), En tant que donneur d’électrons, elle favorise sa régénération. La vitamine C joue un rôle majeur pour prévenir les risques de troubles physiologiques associés à des niveaux élevés de stress oxydant. C’est son apport au quotidien, en quantité suffisante, qui permet à l’organisme de garder un niveau élevé de protection contre le stress oxydatif.

Système nerveux & fonctions psychologiques

La vitamine C contribue au fonctionnement normal du système nerveux. Elle est activement transportée vers le cerveau via SVCT2 (présent dans les tissus dépendants de la vitamine C pour des fonctions critiques), ce qui explique des concentrations neuronales bien plus élevées (≈ 10 mM) que dans le plasma chez l’adulte (≈ 70 µM). Par son rôle antioxydant et de cofacteur dans la synthèse de catécholamines (noradrénaline et adrénaline), elle participe au maintien de fonctions psychologiques normales. Son manque à long terme peut être délétère, c'est pourquoi son apport régulier est indispensable.

Collagène (peau, gencives, os)

La vitamine C est indispensable pour les hydroxylases de la proline et de la lysine qui modifient le collagène, assurant sa stabilité. Son rôle est essentiel dans la formation de tissus tels que la peau, les vaisseaux sanguins, les os, les tendons et les gencives. En cas de carence grave après plusieurs semaines d’absence d’apport de vitamine C, on peut observer, en plus d’une très grande fatigue, des saignements des gencives et douleurs articulaires. C’est le scorbut, une maladie extrêmement rare, car une malnutrition sévère en est la cause.

Absorption du fer

Après ingestion, la vitamine C arrive dans le tractus digestif, où elle est mélangée au bol alimentaire, dans lequel on retrouve deux types de fer :

  • Le fer ferreux (Fe2+) issu des aliments d’origine animale, qui est relativement bien absorbé par le corps humain.
  • Le fer ferrique (Fe3+) issu des végétaux, qui est faiblement absorbé et biodisponible.

La vitamine C facilite l’absorption du fer non héminique en réduisant le fer ferrique (Fe³⁺) en fer ferreux (Fe²⁺), plus facilement absorbable. Ce mécanisme active le transport du fer via les entérocytes dans l’intestin et impacte l’érythropoïèse (fabrication des globules rouges dans la moelle osseuse).

Une méta-analyse rapporte qu’ajouter de la vitamine C à un traitement par fer en cas de carence améliore légèrement l’hémoglobine et la ferritine.

Apports recommandés & besoins spécifiques

Références UE/France

Les apports de référence varient légèrement selon les agences de santé européennes et française (EFSA / ANSES), un adulte a besoin au quotidien d’environ 95 mg pour les femmes et 110 mg pour les hommes.

D’après l’ANSES, les références nutritionnelles pour la population (RNP) est l’apport considéré comme suffisant pour couvrir les besoins de 97,5% des Français. Ils sont définis pour chaque groupe de population représenté dans le schéma suivant.

Situations particulières

Certains groupes comme les fumeurs, les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes âgées et les sportifs peuvent avoir des besoins accrus à cause du stress oxydatif plus intense ou d’une plus grande demande métabolique

Les besoins en vitamine C varient en fonction du mode de vie. La pratique d’activité sportive, le tabagisme et l’alcoolisme augmentent les besoins, tout comme certaines pathologies. À titre d’exemple, il faudrait 25mg, soit l’équivalent d’une orange, pour neutraliser les radicaux libres issus d’une cigarette. Chez les personnes âgées, les besoins augmentent également car la production de radicaux libres augmente avec l’âge alors que les défenses antioxydantes diminuent.

Aliments riches en vitamine C & astuces d’assimilation

Top contributeurs

Les aliments les plus riches en vitamine C sont les fruits et légumes frais, en particulier les agrumes (orange, citron, pamplemousse), le kiwi, les fraises, les poivrons rouges et verts, le brocoli, les choux (chou-fleur, chou frisé), les tomates et certaines herbes comme le persil. La teneur varie selon la variété, la maturité, le stockage et le mode de préparation.

Pertes à la cuisson

La vitamine C est sensible à la chaleur, à l’oxygène et à l’eau ; elle est donc facilement dégradée lors des cuissons prolongées et de l’ébullition. La biodisponibilité est d’autant plus altérée que la surface de contact avec l’eau est grande (soupes, mijotés) ou que la durée de cuisson dépasse plusieurs minutes. Les pertes peuvent atteindre 50 à 70 % selon les méthodes. La découpe préalable des végétaux et/ou un temps de conservation prolongé accélère également la perte. Une cuisson courte préserve beaucoup mieux la vitamine C, la cuisson douce à la vapeur est idéale.

Optimiser le fer non héminique

L’association d’un repas végétal riche en fer (légumineuses, céréales complètes, graines, légumes secs) avec une source de vitamine C améliore la biodisponibilité du fer. Dans la pratique : presser du citron sur des lentilles, consommer des poivrons crus avec du riz complet, ou terminer un repas végétal par un fruit riche en vitamine C constitue un moyen simple d’optimiser l’absorption du fer. Cette interaction est particulièrement importante pour les personnes ayant des besoins élevés en fer ou un régime majoritairement végétal.

Carence nutritionnelle: signes et personnes à risque

La nourriture ne permet pas toujours de couvrir les besoins en vitamines et minéraux, ce qui peut causer, à terme, des insuffisances voire des carences alimentaires. D’après l’étude INCA 3, réalisée par l’Agence nationale de sécurité alimentaire (ANSES) sur plus de 5800 personnes, le régime alimentaire apporte en moyenne 90 mg par jour de vitamine C, un taux qui ne suffit pas à couvrir les besoins, estimés à 110 mg par jour.

Signes de carence nutritionnelle

Un déficit d’apport en vitamine C peut se manifester de plusieurs manières :

  • Fatigue physique et/ou nerveuse
  • Sensibilité aux variations de saisons, immunité non optimale
  • Articulations rouillées
  • Peau et gencives fragilisées
  • Déficit en fer

Dans tous les cas, consultez un médecin lors de l’apparition de ces signes, qui ne sont pas spécifiques à la vitamine C : ils peuvent être les manifestations de problèmes plus profonds.

Populations à risque

Les carences modérées et sévères en vitamine C sont connues depuis de nombreuses années et touchent encore 5 à 10% des adultes dans les pays industrialisés. En France, une étude épidémiologique a révélé que 5% des femmes et 12% des hommes souffrent d’une hypovitaminose C importante. Les personnes à risque sont celles avec des apports alimentaires très bas : populations en précarité alimentaire, enfants avec une alimentation hypersélective, personnes en malabsorption (ex. maladies gastro-intestinales), alcoolisme, régimes restrictifs

Supplémentation : quand, combien, quelle forme, sécurité

Quand envisager une supplémentation en vitamine C ?

La supplémentation en vitamine C peut être envisagée dans trois situations principales :

  • une carence avérée, confirmée par un dosage plasmatique ou l’apparition de signes cliniques
  • des apports alimentaires insuffisants sur la durée, notamment chez les personnes ayant une alimentation très pauvre en fruits et légumes
  • des situations particulières identifiées par un professionnel de santé, comme certaines malabsorptions, une augmentation des besoins (tabagisme, stress oxydatif accru), ou un régime très restrictif.

Plages usuelles

La plupart des compléments alimentaires fournissent 80 à 250 mg par jour, couvrant largement les besoins recommandés.

Les autorités sanitaires européennes n’ont pas fixé de dose toxique issue de l’alimentation, mais recommandent un niveau maximal d’apport (UL) d’environ 2 g par jour pour éviter les effets indésirables.

Les doses utilisées dans les études cliniques vont souvent de 200 mg à 1 g par jour selon l’état initial, pour une augmentation rapide de la concentration plasmatique.

Les formes alimentaires étant limitées par la saturation de l’absorption intestinale, l’excédent est éliminé dans les urines. La concentration plasmatique plafonne généralement autour de 70–80 µmol/L même avec des apports élevés. Une prise fractionnée dans la journée peut légèrement améliorer la biodisponibilité.

Effets indésirables & interactions

La vitamine C est globalement sûre aux doses nutritionnelles, mais des doses élevées, supérieures à 1 g par jour peuvent entraîner diarrhées, nausées ou crampes abdominales en raison de l’effet osmotique de l’ascorbate non absorbé.

Des études ont montré qu’il existe un risque accru de calculs rénaux chez les hommes consommant de fortes doses chroniques, en raison d’une augmentation de l’excrétion d’oxalate. Les hommes prenant des suppléments de vitamine C ont un risque plus élevé de lithiases rénales. La consommation élevée de protéines animales, de saccharose, de potassium, de sodium et de phytates en association augmente les risques.

En cas d’hémochromatose, l’avis d’un médecin est nécessaire.

Formes

Les suppléments existent sous forme d’acide ascorbique, d’ascorbates de minéraux (sodium, calcium, magnésium) et de formes dites « liposomales ».

L’acide ascorbique standard présente une excellente biodisponibilité, bien documentée, et reste la forme de référence dans la littérature scientifique. Les ascorbates minéraux sont parfois mieux tolérés sur le plan digestif. Quant aux formes liposomales, elles montrent dans certaines études une élévation plasmatique supérieure à l’acide ascorbique classique.

Les idées reçues autour de la vitamine C

Idée reçue n°1 : la vitamine C naturelle est meilleure que la vitamine C synthétique

On entend souvent que la vitamine C “naturelle”, issue d’orange, de citron ou d’acérola bio, serait meilleure que la vitamine C “de synthèse” fabriquée en labo. En réalité, dans les deux cas, on parle de la même molécule : l’acide L-ascorbique, avec la même structure et la même activité biologique dans l’organisme. Ce qui change, c’est le contexte dans lequel elle se trouve : dans un fruit, la vitamine C est accompagnée de fibres, de polyphénols et d’autres vitamines, qui participent aux bénéfices globaux de l’aliment sur la santé, alors que dans une gélule, elle est isolée, parfois avec quelques excipients en bonus. Pour corriger un déficit nutritionnel, une vitamine C “naturelle” ou “de synthèse” fera exactement le même travail à dose équivalente.

En dessous de 400 mg de vitamine C, le choix entre naturel et synthèse est davantage lié aux convictions personnelles. Pour des apports supérieurs, l’acérola n’est pas adapté : il nécéssite de prendre beaucoup de gélules et est plus suceptible de provoquer des effets secondaires que l’acide ascorbique pur.

N°2 : La vitamine C empêche de dormir

La vitamine C a hérité d’une réputation de “stimulant” au point que beaucoup de gens évitent d’en prendre le soir, de peur de ne pas fermer l’œil. Pourtant, les données disponibles ne montrent pas d’effet excitant comparable à celui de la caféine. Si certains compléments semblent “réveiller”, c’est souvent parce qu’ils associent la vitamine C à d’autres ingrédients comme la caféine, le guarana ou le ginseng, qui, eux, ont de vrais effets stimulants. Le reste tient parfois à l’effet nocebo : si l’on est persuadé que la vitamine C empêche de dormir, on va scruter son sommeil et attribuer le moindre micro-réveil à la gélule prise quelques heures plus tôt. Chez la majorité des gens, une dose classique de vitamine C le soir ne pose aucun problème de sommeil ; et si quelqu’un a l’impression personnelle que cela le gêne, il peut simplement la prendre le matin, mais ce n’est en aucun cas une règle universelle.

N°3 : La vitamine C provoque des calculs rénaux

“La vitamine C donne des calculs rénaux” est une affirmation qu’on lit souvent, mais qui simplifie à outrance une réalité beaucoup plus nuancée. Oui, une partie de la vitamine C est métabolisée en oxalate, et un excès d’oxalate dans les urines peut contribuer à la formation de calculs d’oxalate de calcium, mais cela concerne surtout des personnes déjà prédisposées ou ayant des antécédents de calculs ou une maladie rénale. Les apports via l’alimentation, même chez les grands consommateurs de fruits et légumes, ne sont pas associés à un risque accru. Ce sont plutôt les méga-doses sur de longues périodes qui peuvent légèrement augmenter le risque chez certains profils. Pour la grande majorité des individus en bonne santé, consommant des doses raisonnables, la vitamine C ne “fabrique” pas spontanément des pierres dans les reins ; elle demande simplement un peu de prudence en cas de terrain fragile ou d’automédication à très fortes doses.

N°4 : Toutes les formes de vitamine C se valent

Dans tous les cas, ce que le corps utilise, c’est l’acide L-ascorbique, qu’il soit sous forme d’acide ascorbique “classique”, d’ascorbate de sodium ou de calcium, ou encore encapsulé dans des liposomes. Les différences portent plutôt sur la tolérance digestive et la façon dont la vitamine C est absorbée. Certaines personnes supportent mieux les formes ascorbates, jugées moins acides. La forme liposomale permet aussi une tolérance digestive accrue, tout en amélioration la biodisponibilité. En effet, elle permet d’obtenir un pic sanguin plus élevé (14) et une biodisponibilité près de 2 fois supérieure (15).

N°5 : La vitamine C booste l’immunité instantanément

Dans l’imaginaire collectif, la vitamine C est devenue le bouton “turbo” de l’immunité : dès qu’un rhume pointe le bout de son nez, on avale 1 g de vitamine C en espérant devenir invincible en quelques heures. La réalité est beaucoup moins spectaculaire. La vitamine C joue bien un rôle dans le fonctionnement normal du système immunitaire, mais avaler ponctuellement une forte dose ne fait pas “exploser” les défenses du jour au lendemain. On est très loin d’un effet magique immédiat. La vitamine C soutient l’immunité sur la durée, elle ne la transforme pas en super-héros en 30 minutes parce qu’on commence à renifler.

N°6 : La vitamine C crée systématiquement des désordres digestifs

On entend parfois que la vitamine C “donne mal au ventre” ou “rend malade”, comme si les troubles digestifs étaient quasi inévitables dès qu’on en prend en complément. Là encore, tout est une question de dose, de sensibilité individuelle et de contexte. En deça de 1 gramme, la vitamine C est généralement très bien tolérée. Les problèmes surviennent surtout lorsque l’on mise sur des méga-doses, qui peuvent provoquer des brûlures gastriques, des nausées, des ballonnements ou des diarrhées, en particulier si la vitamine C est prise à jeun.

N°7 : Un verre de jus d’orange apporte ma dose de vitamine C en hiver

En réalité, ce réflexe repose plus sur la tradition et la pub que sur une vraie stratégie nutritionnelle. Oui, le jus d’orange apporte de la vitamine C, mais la quantité varie énormément selon qu’il est frais, industriel ou à base de concentré. Aussi, la vitamine C est fragile et sa teneur diminue avec le temps : le temps écoulé depuis sa fabrication et sa conservation à la maison jouent beaucoup. Un verre peut apporter une partie intéressante des apports recommandés… ou beaucoup moins qu’on l’imagine.

S’ajoute un autre problème : le jus, même “100 % pur jus”, reste un produit sucré sans fibres. On boit en quelques gorgées le sucre de plusieurs oranges, sans la mastication ni le pouvoir rassasiant du fruit entier. En hiver comme le reste de l’année, compter sur un simple verre de jus pour “couvrir sa vitamine C” n’est pas l’idéal. Mieux vaut miser sur une vraie variété de fruits et légumes (kiwi, agrumes entiers, choux, poivrons, persil, etc.), qui apportent de la vitamine C mais aussi des fibres et d’autres micronutriments protecteurs. Le jus peut dépanner ou faire plaisir, mais ce n’est ni un bouclier immunitaire, ni un passe-droit pour zapper le reste.

Conclusion

La vitamine C est un nutriment fondamental avec des mécanismes biologiques bien établis. Une alimentation variée contenant des fruits et légumes au quotidien assure généralement des apports suffisants. La supplémentation peut être utile dans certaines situations, mais doit rester raisonnable pour éviter les risques, notamment sur les plans digestif et rénal. Il est recommandé de se référer aux recommandations des autorités sanitaires et, en cas de carence ou de conditions particulières, de demander l’avis d’un professionnel de santé.

Antioxydant
Vitamine C native 33%

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